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vendredi 15 novembre 2013

Puerto Iguazu



Départ en taxi,


  
 pour l’aéroport national Jorge Newberry (Aeroparque) situé sur la rive du Rio de la Plata. 

Puerto Iguazu nous attend. Et nous avons un petit avant-goût des chutes en y atterrissant. 



Un peu au hasard et selon la description donnée par le Guide du Routard, nous avions réservé une chambre à l’Hosteria Los Tangueros.  Le taxi réservé par l’hôtel est bel et bien au rendez-vous lorsque nous arrivons à l’aéroport de Puerto Iguazu. Un bon début. Après une longue course de 20 kms, dans le parc des chutes  à la végétation tropicale, nous arrivons à l’Hosteria, située à l’écart de la ville. Belle surprise.


Nous sommes au bout d’une rue aux pavés bizarres.

Le petit hôtel de cinq chambres  comporte un jardin  tropical,

une piscine

 et même un hamac. 
Notre chambre est tout au fond du jardin.

Un patio central sert d’aire de repos et de salle à dîner extérieure.


Rapidement nous changeons de vêtements, la température étant d’environ trente degrés

 et, pourquoi pas, un petit saut dans la piscine. 
Ensuite, un petit tour de ville nous attend. 


  


Celle-ci demeure, bien sûr, immensément touristique. Une des particularités de la région réside dans le fait que nous sommes à la rencontre de  trois pays différents. On parle de Puerto Iguazu du côté argentin, de Foz de Iguazu du côté Brésil et Ciudad de l'Este  du côté du Paraguay même si de cette dernière ville, on ne peut voir les chutes.  En fait, c'est la rencontre de deux rivières, l'Iguaçu et le Parana qui forme le triangle.
Puerto Iguazu, comme beaucoup de villes en Argentine d'ailleurs, possède son casino, ici flottant.
 De retour au lodge, nous nous offrons un petit souper aux chandelles. 




 



mercredi 13 novembre 2013

Colonia, Uruguay

De l'autre côté du Rio de la Plata qui fait quand même 50 kms à cet endroit se trouve une ancienne ville coloniale, Colonia del Sacramento, inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco.


Nous traversons à bord d'un bateau rapide qui ne met qu'une heure à faire le trajet
et l'on quitte rapidement les gratte-ciel de Buenos aires.

Vous êtes ici en Uruguay
et après quelques jours passés à Buenos Aires, le dépaysement est total. 

Ici c'est le calme total où le chant des oiseaux se mêlent aux odeurs de fleurs (nous sommes au printemps, faut-il le rappeler). Peut-être parce c'est dimanche, j'en suis pas sûr, tout fonctionne au ralenti. Les rares automobilistes s'arrêtent pour nous laisser traverser la rue, c'est vraiment "spatial".

Premier arrêt, le "barrio historico" ou si vous préférez, le quartier hiatorique. Ancienne forteresse, on y entre par un portail

Fondée en 1680, son état de conservation étonne mais s'explique par la popularité de Buenos Aires. Les quelques ruelles possèdent encore leur pavage d'origine tel la"calle de los Suspiros"

Toutes les maisons sont étonnamment bien conservées
auxquelles  s'ajoutent de vielles voitures en superbe état, créant ainsi un atmosphère intemporel.



Voici maintenant le plan de la vieille ville (casco antiguo) inscrit sur des  azuleyos (tuiles).

On trouve d’ailleurs plusieurs de ses affiches un peu partout .
 
Au centre de la vieille ville, on retrouve la plaza Mayor 

où l’on peut admirer en autre le phare. 

Nous prenons ensuite une pause café

 où nous avons des invités gourmands.

Certains habitants font preuve de création comme cette cour ornée d’un squelette de baleine

ou cet autre en reproduisant  grosso modo un léopard. 




Pour nous permettre de visiter un peu rapidement les environs, nous louons des vélos.

 Nous passons devant le charmant hôtel de ville 

Nous sommes en Uruguay et l’état des lieux de quelques endroits nous rappelle un certain niveau d'infrastuctures quelque peu déficientes.


En dehors de la ville, les maisons sont pour le moins basiques 

mais au bout de la route, on aperçoit une magnifique plage de sable fin bordée d’eucalyptus et de pins, la Playa Ferrando. 

Il existe à l’ouest de la ville  une autre plage beaucoup plus grande mais moins ombragée. 

En terminant, même si nous aurions encore beaucoup de choses à vous montrer, nous tenons à faire un clin d’œil à la famille avec cette photo de ce magnifique chêne pour ne pas dire beau 
  et ce nom de rue qui vous rappellera sûrement quelque chose. 




jeudi 7 novembre 2013

Un tour de ville

Buenos Aires, c'est quand même treize millions d'habitants répartis dans plusieurs "barrios" (quartiers) dont 7 majeurs qui s'alignent le long du Rio Bravo: Centro, Puerto Madero, Recoleta, Palermo, Belgrado, San Telmo et La Boca. Ceux-ci couvrent 20% de la capitale fédérale.

Le Centro est là où se concentrent la majorité des monuments.  En particulier la Plaza de Mayo (prononcer Macho, nous sommes dans la ville des "che")
 Tout autour, nous retrouvons la "Catedral Metrolitana".
Les douze colonnes représentent les douze apôtres. Tout près, le "Cabbildo", un des premiers édifices de Buenos Aires datant de 1608
et de l'autre côté de la plaza, le palais du Gouvernement mieux connu sous le nom de "Casa Rosada" à cause de la couleur rose du bâtiment. La petite histoire précise que cette couleur est due aux mix des deux partis politiques de l'époque, les Fédéralistes en rouge et les Unitaristes en bleu pâle. Cela vous rappelle quelque chose?
Un peu plus loin, au centre de l'avenue du 9 Juillet, considéré comme la plus large avenue du monde avec ses140 mètres, sur la place de la Republica, on est face à l' Obelisco, commémorant les 400 ans de la ville en 1936.
Tout près, le monument dédié à Maria Eva Peron, Evita pour les intimes, figure immensément populaire en Argentine bien qu'elle disparut prématurement à l'âge de 31 ans.
On pourrait ajouter à cela le célèbre" Teatro Colon", un théâtre de 4000 places sur 6 étages et  la Plaza San Martin, du nom du "Libertador Don Cortes San Martin. Mais Buenos Aires, considéré comme le Paris d'Amérique du sud, sait aussi mélanger l'ancien avec le moderne. Dans le quartier Retiro, nous retrouvons cette sculpture mécanique représentant une fleur. Rien de vraiment spécial en soi sauf que le soir, la fleur se ferme  pour s'ouvrir de nouveau à l'aube.
Et que dire de ce building donnant une illusion d'optique fascinante.
Et je m'en voudrais d'avoir oublié la célèbre rue piétonne "Florida" toujours très achalandée.
 
La Boca, qui signifie "bouche " du fait qu'initialement ce quartier était le port d'entrée des immigrants à Buenos Aires, surtout italiens,
Figurine d'immigrant italien
n'est pas le quartier le plus sûr de la ville mais ne manque pas de charme. A Caminito, on retrouve ces maisons basses en bois et en tôles d'immigrants de tous azimuts, bâties ainsi à cause des nombreuses inondations. Quartier pauvre, on dit que le peintre devenu célèbre Quinquela Martin fit construire une école et demanda aux gens du quartier de venir y peindre les murs. Comme chacun y vint avec un fond de peinture, cela donna ce genre de déco.
que l'on retrouve partout
Quartiers d'artistes, on en retrouve de tous les styles
dont ce peintre peignant avec sa bouche.
La Recoleta, c'est le quartier chic avec ses boutiques de luxe, ses restaurants chers, (peut-être pas le meilleur exemple mais...)

 etc. mais aussi on y retrouve beaucoup d'activités culturelles et le Museo nacional de Bellas Artes. Mais c'est surtout le Cementerio de la Recoleta qui attire le plus de gens. Situé à proximité de l'église Los Claustros, datant de 1732,
elle-même en face de la Plaza Int. Alvear,
ce Père Lachaise argentin (cementariorecoleta.con.ar) datant de 1822 couvre 55,000 mètres carrés avec plus de 4800 tombeaux. On comte 70 caveaux familiaux considérés monuments historiques.
Le principe des caveaux est le suivant: on ajoute les tombes les unes au dessus des autres et lorsque la place vient à manquer, on rassemble les restes des plus anciens dans une urne pour faire de la place au prochain cercueil.
Aménagement d'un caveau



Évidemment la majorité des caveaux appartiennent à des familles riches et célèbres tel que cette tombe du Général Don Cortes del Martin
mais le plus célèbre caveau est sans contredit celui de Evita Peron, inscrit ici sous le nom de sa famille, les Duarte.  Notez que l'on apporte encore des fleurs à Evita.

Puerto Madero était au début du XXeime siècle le port de la ville.


Devenu trop petit, il fut remplacé par le Puerto Nuevo. Après une longue période noire, le quartier devint à partir de septembre 1998 le plus cher au mètre carré. Les tours d'habitation y poussent comme des champignons
En flânant le long des quais, on peut admirer la "Fragata Presidente Sarmiento", le premier bateau école de la Marine Nationale construit en Angleterre en 1897,
Tout près, on retrouve la passerelle "Puenta de la Mujer"
permettant de passer sur la rive opposée où un autre vestige du passé nous attend.
Derrière se trouve un immense parc où l'on peut admirer de charmants petit jardins.
Pour terminer, un petit clin d'oeil au bixi de Montréal.
En espérant que vous avez aimé la visite. À bientôt en  Uruguay.